Jérôme Burdet

Bon et intelligent comme Le Crétin des Alpes

Bon et intelligent comme Le Crétin des Alpes
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Derrière la toute jeune marque "Le Crétin des Alpes" se cache une belle histoire de copains. Sans doute l’ingrédient le plus important dans l’amorce de cette aventure gourmande des plus prometteuses

Le Crétin des Alpes, du terroir et de la malice à revendre

À l’origine, il y a un duo, Yann D’Ascoli et le restaurateur Laurent Gras. Ces deux là se connaissent sur le bout des doigts, s’apprécient et partagent très vite l’idée de développer ensemble un projet autour des produits du terroir. La volonté est là, reste à trouver l’idée ! Signe du destin ou hasard total, cette fameuse idée sonne comme un déclic dans la tête de Yann D’Ascoli, un jour où il se trouve en station. « En février 2016, je venais de terminer ma boucle de ski de fond et j’attendais un groupe d’amis qui faisait du ski de piste de leur côté. Pour patienter, je me suis installé chez un ami restaurateur et j’ai commandé un café. Avec mon café, cet ami restaurateur m’a apporté un magazine dans lequel était publié un article sur le Crétin des Alpes. Plongé dans l’article, je bois mon café et je m’aperçois que je n’ai pas eu droit au fameux petit biscuit ou friandise qui accompagne en général le café. Association d’idées, flash de la situation, je me suis dit « Eureka », l’idée est là. Nous allons créer une marque de biscuits et de produits du terroir que l’on va appeler « Le Crétin des Alpes ». J’ai appelé Laurent et il m’a répondu ; C’est une idée de crétin, on y va ! Et l’aventure a commencé ».

Le Crétin des Alpes

Biscuits, bières, vin chaud, soupes, Le Crétin des Alpes sait régaler son monde.

Des premiers tests à l’élaboration des recettes
Le temps passe et deux ans après, Laurent s’emploie à réaliser les premiers tests de biscuits directement dans la cuisine de son restaurant « Chez le Per’Gras ». Quelques premiers essais de sablés pur beurre à la Chartreuse et au génépi sortent du four. Les goûts sont bien là mais les deux complices comprennent rapidement que pour se démarquer, il faut aller plus loin et inventer de nouvelles recettes. Les biscuits au génépi ou à la Chartreuse, il y en a déjà par ailleurs. Avec son caractère bien trempé, « Le Crétin des Alpes » ne peut évidemment pas faire comme tout le monde ! Reparti en cuisine, Laurent développe les recettes tandis que Yann s’attèle à l’univers de la marque, aidé en cela par un autre ami partie prenante de l’aventure, Frédéric Kinder, dessinateur, qui donne vie au petit bonhomme rustre et attachant, symbole de la marque et présent sur tous les emballages. L’aventure semble cette fois bien lancée !

Un énorme succès au marché de noël de Grenoble
L’heure du test grandeur nature a sonné ! Les premiers biscuits sont en boîtes et prêts à être proposés à la vente au grand public sur le stand du Per’Gras au marché de Noël de Grenoble, place Victor Hugo. C’est un énorme succès, les biscuits à la praline et à la Chartreuse partent comme des petits pains et la bande doit lancer de nouvelles productions pour répondre à la demande. Il en est de même pour le vin chaud élaboré par Laurent Gras que les deux compères décident de vendre en bouteille sous étiquette « Le Crétin des Alpes ». Ils en écouleront plus de 400 litres. Une fois le coup de feu passé, ce qui pouvait passer comme une blague entre potes devient plus sérieux, surtout face aux demandes qui ne cessent de s’amplifier aussi bien en direct que par l’intermédiaire de la petite page Facebook, unique vecteur de communication de la marque. Des distributeurs et des grossistes se manifestent. Certains chefs d’entreprise décident d’accompagner le projet. Nicolas et Sylvain Chiron, créateurs de la marque Alpina et de la Brasserie du Mont-Blanc apportent leur savoir-faire, goûtent les produits et poussent l’équipe du Crétin des Alpes à se dépasser.

Le Crétin des Alpes

Frédéric, Yann, Laurent et Ronald, un quatuor pas si crétin que ça !

Le Crétin des Alpes à la conquête des Alpes avec un grand « A »
Désormais, c’est du sérieux ! L’équipe est structurée (un quatrième larron, Ronald Duval, prend en charge le marketing), les recettes sont élaborées, les partenaires pour la production sont validés et la gamme de produits estampillés « Le Crétin des Alpes » s’étend avec des soupes et potages, des bières et des bouchées salées (disponibles à l’automne 2017), en plus des biscuits sucrés et du vin chaud. Pour chaque produit, les ingrédients proviennent en majorité des Alpes, à chaque fois que cela est possible. Chemin faisant et mine de rien, « Le Crétin des Alpes » gagne du terrain et se dirige vers une centaine de points de vente d’ici la fin de l’année, la volonté étant d’être rapidement implanté dans toutes les Alpes, stations de ski comprises bien entendu.

Avant de se réchauffer cet hiver, avec la soupe « Butternut Saint-Marcellin » ou la « Panais, reblochon et lard fumé », croquez dès maintenant un biscuit génépi et pépites de chocolat pur beurre, sans colorant et sans conservateur… Vous reprendrez bien un verre de vin chaud !


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Texte : Eddy Arnaud
Photos : ©DR

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